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Le 4 avril 2019 a eu lieu la Journée de la recherche translationnelle - Vaccin et HBV / VIH à l'Institut Pasteur à Paris.

Un symposium d'une journée consacré à la recherche translationnelle. Cet événement est organisé depuis 2015 par le Centre de recherche traductionnelle et depuis 2007 par l'ancien Centre d'immunologie humaine, qui fait maintenant partie du centre.

Geneviève Chêne de l’Inserm et de l’Université de Bordeaux a présenté l’action commune européenne sur la vaccination.

Yves Lévy de VRI, a présenté la cure du VIH, l'approche vaccinale et a participé à la table ronde «Guérir le HBV / VIH: progrès et obstacles ? » animée par Hélène Strick-Marchand avec Ulrike Protzer, Fabien Zoulim, Asier Saez-Cirion, Lisa Chakrabarti, Hugues Fischer (Act Up Paris).

Scientists have discovered that 2 years after infection, West African Ebola survivors exhibit memory immune responses—including specific T cells against Ebola virus. They believe their discovery opens up the possibility of improving Ebola vaccines by boosting key immune cells needed for long-lasting protective immunity.

The new research is being presented at this year’s European Congress of Clinical Microbiology & Infectious Diseases (ECCMID) in Amsterdam, Netherlands (13–16 April).

“Ebola survivors’ immune responses could help to determine which kind of immune responses have to be induced by a vaccine to efficiently fight the virus”, says Dr Aurelie Wiedemann from the Vaccine Research Institute, Creteil, France who led the research. “Our findings indicate which specific immune responses are persisting in survivors a long time after infection”

T cells are a key component of antiviral immune responses in addition to the antibody-producing cells, but little is known about T cell responses to Ebola virus disease.

This is the first time that Ebola disease-specific responses in T cells have been demonstrated in human survivors 2 years after infection, researchers say.

The 2013–2016 outbreak of Ebola virus disease in West Africa was the largest Ebola outbreak in history—with an estimated 28,616 cases identified, resulting in 11,310 deaths in Guinea, Sierra Leone, and Liberia. More than 10,000 people infected with Ebola virus survived.

Previous research indicates that robust immune responses are associated with a better prognosis in individuals with Ebola virus disease. However, prevention efforts have been limited by the lack of knowledge about how to generate a protective immune response against this virulent pathogen. Correlates of protection that should be induced by an efficient vaccine are still not known in Ebola Virus disease.

To provide more evidence, Wiedemann and colleagues examined how the immune system responded to Ebola virus disease 2 years after infection in 35 adult survivors (median age 30 years) from the PostEboGui study—an observational cohort of 802 survivors of the 2013–2016 Ebola outbreak recruited in Guinea who have been declared clear of the virus.

The researchers analysed blood samples to characterise the T-cell (helper) and cytotoxic T-cells (that destroy infected cells that produce the virus) response to Ebola virus glycoprotein in these survivors. They also used gene expression profiling to compare the blood of Ebola virus disease survivors and a control group of 39 Guineans (median age 25 years) without a history of Ebola virus disease.

Compared to control individuals, all survivors exhibited Ebola specific immunoglobulin-G (IgG) antibodies testifying to their past Ebola disease.  Analysis of blood markers showed that survivors have persistent inflammation more than 2 years after healing. This status may also explain some long-term clinical symptoms (eg, headache, fatigue, muscle pain, joint pain) described in these subjects.

In-vitro stimulation of mononuclear cells from survivors with Ebola antigens revealed the presence of memory T cells capable of producing cytokines (molecules produced by cells of the immune system in response to a pathogen), suggesting that these cells might be able to control and/or clear Ebola virus.

Further analysis showed that the gene expression profile of these survivors differed from healthy individuals. The authors speculate that further in-depth analysis of these genes could provide clues to factors associated with better clinical outcomes in Ebola-infected individuals.

“Our study of Ebola virus disease survivors could provide critical data to develop strategies for mimicking the resilience which some individuals have demonstrated after being infected, and help to better identify a correlate of protection against Ebola virus disease”, says Dr Wiedemann.

Dr Aurelie Wiedemann, Vaccine Research Institute, Creteil, France T) +33 149813735 E) Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Alternative Contact in the ECCMID Press Room: Tony Kirby T) + 44 (0)7834 385827 E) Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Notes to editors: The authors declare no conflicts of interest.

This press release is based on mini-oral e-poster presentation 1225 at the European Congress of Clinical Microbiology & Infectious Diseases (ECCMID). The material has been peer reviewed by the congress selection committee. There is no full paper at this stage, but the authors are happy to answer your questions. The study has not yet been submitted to a journal for publication.

For full abstract, click here

For full poster, click here

 

Fiche de recrutement ici :

Profil_de_poste_projet_Sidaction.pdf

Le gouvernement a annoncé le 8 février 2019 par un communiqué conjoint de Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, et Guillaume Boudy, secrétaire général pour l’investissement, sa décision de prolonger pour 5 ans le VRI – Labex Vaccine Research Institute suite à l’évaluation positive effectuée par le jury international.

Crée en 2011 lors de la première vague du programme d’investissement d’avenir (PIA1), le VRI a mis en place une nouvelle approche vaccinale innovante consistant à «reprogrammer» le système immunitaire via le développement de vaccins basés sur les connaissances les plus récentes en immunologie fondamentale, une voie innovante d’administration du vaccin, des stratégies de combinaison type prime/boost, et une approche intégrée pour l’évaluation fiable et reproductible des stratégies vaccinales.

Comme souligné par le jury international de l'ANR, le VRI a atteint des objectifs clés: i) le développement de vaccins innovants allant des concepts jusqu’à la validation in vitro; ii) le développement de nouvelles stratégies allant des modèles précliniques aux essais cliniques de phase I/II; iii) la mise en place de plateformes technologiques innovantes pour évaluer ces stratégies de vaccination; iv) un programme de Master 2 pour la diffusion des connaissances sur les vaccins au niveau national et européen et la participation à une école supérieure de santé publique numérique (Université de Bordeaux).

Ce programme intégré a conduit à sélectionner la première génération de vaccins innovants qui seront testés en essais cliniques de phase I/II en 2019, objectif principal du VRI annoncé en 2011.

Prochaines étapes

A l’avenir, le Labex concentrera ses efforts sur l'évaluation clinique de ces candidats vaccins afin de sélectionner la meilleure stratégie à développer dans de futurs plans de développement clinique. Cela nécessitera la poursuite d'un programme ambitieux associant l'amélioration des outils et stratégies de vaccination, leur sélection dans des modèles précliniques et une meilleure compréhension des mécanismes de réponse aux vaccins. L'expertise et le savoir-faire développés dans le consortium placent le VRI dans une excellente position et garantissent la réussite du programme.

EHVA (European HIV Vaccine Alliance) annonce le démarrage de l’essai EHVA T01 / ANRS VRI05, avec l’initiation de la sélection des participants à l’Hôpital universitaire de Lausanne en Suisse. EHVA-T01 / ANRS VRI05, un essai randomisé de phase I/II en double insu, évaluera la combinaison de vaccins thérapeutiques expérimentaux contre le VIH et d’un médicament d'immunothérapie expérimental chez des personnes vivant avec le VIH dans six pays d'Europe - France, Allemagne, Espagne, Italie, Royaume-Uni et Suisse. Le professeur Yves Lévy est l'investigateur coordinateur de EHVA-T01 / ANRS VRI05, un essai sous promotion Inserm-ANRS, géré par la Clinical Trial Unit du Medical Research Council de l'University College London.

Le professeur Yves Lévy, directeur du VRI, est le coordinateur du consortium EHVA, un projet de 5 ans financé par le programme de recherche et d’innovation Horizon 2020 de l’Union Européenne visant à promouvoir le développement d’un vaccin efficace contre le VIH (www.ehv-a.eu). EHVA compte 39 partenaires, chacun possédant l'expertise nécessaire pour promouvoir une approche globale du développement d'un vaccin efficace contre le VIH.

Communiqué de Presse

En parallèle de la 30e édition de la Journée mondiale de lutte contre le Sida qui aura lieu le 1er décembre, le VRI et ses partenaires, l’UPEC et l’Inserm, organisent une journée dédiée à la lutte contre le Sida à Créteil.

Au programme :

  • Dépistage gratuit et anonyme « 1 minute pour savoir » sur le Campus centre de l’UPEC
  • Conférence-débat sur le thème « VIH : où en est la recherche vaccinale ? » de 17h à 19h sur le Campus André Boulle de l’UPEC. La médiation sera assurée par Lionel Cavicchioli du site The Conversation.

> Entrée libre avec inscription en ligne

Programme de la conférence

I. Etat des lieux de la recherche clinique vaccinale contre le VIH - Jean-Daniel Lelièvre (Vaccine Research Institute)

II. Recrutement et engagement de « volontaires » dans des essais cliniques - Caroline Ollivier-Yaniv (Ceditec, Vaccine Research Institute)

III. Vaccinations et défiances - Annick Opinel (Institut Pasteur)

IV. Table ronde avec les intervenant.e.s et des représentant.e.s d'associations étudiantes de l'UPEC

http://www.u-pec.fr/universite/actualites/jeudi-29-novembre-journee-de-lutte-contre-le-sida-a-l-upec-873846.kjsp

http://www.idf.inserm.fr/actualites/4-rencontres-en-ile-de-france-le-point-sur-la-recherche-contre-le-sida

Dirigée par Nicolas Manel, chercheur VRI et Inserm, cette étude NONO apporte une meilleure compréhension des mécanismes naturels du contrôle de l’infection par le VIH et ouvre la voie à de nouvelles étapes dans la recherche vaccinale contre ce virus. L' étude, soutenue par l'ANRS, a fait l'objet d'une publication dans la revue Cell.

Voir le communiqué de presse

La conférence HIV R4P se tiendra cette année à Madrid du 21 au 25 octobre.
Le VRI sera présent avec un symposium satellite « Social Sciences in Vaccine Trials: a Booster to Recruit Volunteers » qui se tiendra le Dimanche 21 octobre de 12h30 à 14h30 organisé conjointement avec l'ANRS.

Dans le prolongement de l'ouvrage de la collection sciences sociales et sida " Recrutement-engagement dans des essais cliniques en prévention " est paru le supplément d'octobre 2018 du JAIDS (Journal of acquired immune deficience syndrome) intitulé "Volunteers for HIV vaccine trial: A social science approach", soutenu par le VRI et l'ANRS.

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Afin de lutter contre la réémergence de maladies évitables grâce aux vaccins, une plateforme européenne conjointe (European Joint Action on Vaccination, EU-JAV), coordonnée par l’Inserm, a été lancée le 4 Septembre 2018 avec 19 autres pays européens. L’objectif est de restaurer la confiance et mettre en place des mesures efficaces pour rétablir une couverture vaccinale suffisante dans tous les pays impliqués. Cette action sera financée pendant trois ans grâce à un budget de 5,8 millions d’euros, dont 3,5 millions d’euros venant du Programme de Santé de l’Union européenne. Prof. Jean-Daniel Lelièvre (VRI) est à la tête du WP7 – Vaccine research and development: priority-setting framework.

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